Ce jeu qui m’a fait casser une manette

Petite introduction avant de me faire jeter des pastèques : non, je ne suis pas à l’origine de l’idée de « ce jeu qui… ». C’est avant tout une chronique sur jeuxvideo.com, mais j’ai trouvé son concept assez intéressant et personnel pour le reprendre ici. En espérant ne pas avoir de soucis 🙂

Donc j’entame la série, dans le même ordre, en commençant par le jeu qui m’a le plus énervé. En fait, ce n’est pas une manette que j’ai eu envie de casser en deux, mais mon clavier et ma souris, puisque l’heureux élu est Battlefield 3, sans aucune hésitation.

Battlefield-3-Patch-Causes-Issues-and-Crashes-on-PlayStation-3

Je ne suis pas vraiment une joueuse de FPS, à la base, mais ma meilleure moitié a réussi à me convaincre d’essayer, principalement pour jouer avec lui. C’était plutôt sympa au début, dans la phase d’apprentissage où j’acceptais d’être mauvaise 😀

D’ailleurs, mon compagnon restera mon « meilleur headshot/mouleshot » ever : planquée dans un coin d’une map en sniper, j’attendais ma proie. Quand soudain, je vois un pauvre joueur perdu en haut d’une grue, occupé à regarder ses pieds. Ni une ni deux, après trouzmille tentatives, poum, headshot ! J’entend alors à côté de moi « ah m****, p***** de sniper à la c** ». Oups 😀

Ca, c’était le bon temps. Lorsque j’ai voulu vraiment tenter d’avoir un bon ratio et de ne pas faire n’importe quoi, les ennuis ont commencé. J’ai maudit ce foutu netcode qui rendait par moment les parties injouables, parfois jusqu’à la crise de nerf, à éclater ma souris sur mon bureau, bourriner mon clavier de toutes mes forces et hurler de rage. Non vraiment, je pense que j’ai vécu les colères les plus mémorables de ma vie sur ce jeu.

Rajoutez à ça le fameux « motion sickness » qui ne tarde jamais à arriver quand je joue à un FPS… autant dire que je n’ai pas fait long feu sur Battlefield 🙂

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